Les loups de Monique-Marie Ihry

(1 avis client)

10,00

Il est des prédateurs de tous bords qui se soucient peu de ce que représente une vie humaine et des conséquences de leurs vils agissements sur les plus faibles. Or, il n’est de paix pour le corps et le cœur bafoués.

À quel titre se permet-on de franchir les limites de la bienséance, de l’hospitalité, allant jusqu’à violer l’intimité d’une femme ? Pourquoi ne dénoncerions-nous pas ces êtres qui se moquent du mal qu’ils infligent à leurs victimes ? À quel titre devrions-nous encore nous taire ? Telle demeure, hélas, l’éternelle question.

Dans ce nouveau recueil intitulé Les loups, se mêle à l’ingénuité un verbe fort, réaliste adapté à l’inhumanité de la situation.

50 en stock

UGS : 9782376132431 Catégories : , , , Marque :

Description

Dans ce nouveau recueil de prose poétique, la poète évoque une aventure douloureuse occasionnée par un squatteur indélicat ayant réveillé le souvenir de l’ignoble. Il y eut en effet un jour une intrusion intempestive, puis une main… et soudain tout a basculé. La nature, si importante dans la poésie de l’auteure, s’est brusquement déchaînée, voire enlaidie. Elle ne parvenait plus à apaiser comme autrefois le cœur fragilisé. Alors l’auteure s’était réfugiée dans ce royaume du rêve où devient serein, apaisant…

Mais les jours et leur réalité sont ce qu’ils sont, tout comme ces nuits qui trahissent tous les vœux d’apaisements et révèlent de bien cruelles, anciennes douleurs indélébiles. Ce sont en l’occurrence des nuits « harassantes d’insomnies répétées ».

S’en suivirent des mois d’hiver et de mélancolie, avec en toile de fond l’immonde des combats sans cesse réactivés. Le monde est en effet et demeure toujours belliqueux. De plus, certains êtres, prédateurs ou parents proches, n’ont parfois d’« humain » que cet adjectif qu’on leur attribue, ce juste pour les différencier de l’animal.

Dans ce recueil se mêle à l’ingénuité un verbe fort, réaliste, voire surréaliste par moments, adapté en tout cas à l’inhumanité de la situation. Il est des prédateurs de tous bords qui se soucient peu de ce que représente une vie humaine et des conséquences de leurs vils agissements sur les plus faibles. Or il n’est de paix pour le corps et le cœur bafoués.

À quel titre se permet-on de franchir les limites de la bienséance, de l’hospitalité, allant jusqu’à violer l’intimité d’une femme ? Pourquoi ne dénoncerions-nous pas ces êtres qui se moquent du mal qu’ils infligent à leurs victimes ? Pourquoi devrions-nous encore nous taire ? Telle demeure, hélas, l’éternelle question. L’heure n’est plus à la honte. Elle incombe à ceux qui abusent, mutilent le corps et l’âme des plus faibles.

On ne guérit pas de l’ignominie, on tente de survivre, mais l’on n’oublie jamais…

Monique-Marie Ihry est auteure de près d’une soixantaine d’ouvrages dont 27 recueils de poésie. Parmi eux, 10 ont été récompensés par un grand prix.

 

Elle est sociétaire de la Société des Poètes Français et lauréate de grands prix de poésie, dont : le Grand Prix de l’Académie Guillaume de Lorris, le Prix du recueil Hubert-Fillay, le Prix Lemaire-Deharveng de la Société d’Émulation de Cambrai, le Grand Prix Jenny Alpha et Noël-Henri Villard, le Grand Prix des Poètes Lorrains, le Prix Jacques Raphaël-Leygues, le Prix de l’édition Yolaine et Stephen Blanchard, le Prix des Jeux Floraux Méditerranéens, le Prix du Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques, le Prix Jean-Vincent Verdonnet, le Grand Prix AFAL-Europoésie, le Prix Monica Richon, le Prix Jean Bonicel, le Prix Paul Verlaine, le Prix Jean Cocteau, et le Prix de traduction François-Victor Hugo de la Société des Poètes Français avec un rappel de ce même prix…

Monique-Marie Ihry est également peintre et illustratrice.

Informations complémentaires

Poids 69 kg
Dimensions 17 × 11 × 0,5 cm

1 avis pour Les loups de Monique-Marie Ihry

  1. Cogau

    Dans Les loups, Monique-Marie Ihry, aborde des thèmes forts et profonds, comme la violence, la peur, la crainte de la guerre, la solitude, mais aussi la résilience face à l’angoisse collective.

    Les « loups » du titre sont une métaphore pour désigner toutes les menaces qui guettent notre société, tous les prédateurs (parfois des proches, des amis) qui n’ont d’humain que le nom qu’on leur donne. Tous ces hommes sauvages, cruels, violents, malveillants, qui agissent comme des bêtes, loin de toute empathie et humanité.

    L’intrusion d’un squatteur chez notre narratrice ravive d’anciens traumatismes et de vieilles cicatrices mal refermées.
    La nature devient alors hostile, non plus un refuge mais une menace, incapable de l’apaiser. Sa maison, refuge sûr, ne lui apporte aucune consolation, mais se transforme, au contraire, en lieu d’insécurité et de cauchemars.
    Ses nuits, censées offrir oubli et repos, ne sont qu’insomnies. Moment de souffrance redouté, elle les consacre alors à l’écriture pour retarder la venue du sommeil.
    Dans un lyrisme sombre, elle évoque ses blessures intimes, indélébiles, ses périodes de mélancolie et de désolation.
    La poésie apparaît alors comme un moyen de nommer la douleur, de la « faire entendre », pour arriver à accepter et à vivre avec ses fêlures, puisqu’il est impossible d’effacer le passé et de retrouver l’innocence.
    L’écriture est intime, voire crue, souvent fragmentée, comme pour refléter l’état intérieur brisé de la narratrice, et interroge la violence, ou plutôt les violences, quelles qu’elles soient.
    Ces poésies constituent un témoignage fort, où les douleurs sont exprimées et surtout dénoncées. Elles invitent à la libération de la parole, ce qui fait forcément écho à notre actualité, où tout abus doit être dénoncé.

Ajouter un Avis