Promo !

En périphérie de Dominique Poupard-Budak, illustration de Léa Henry

Le prix initial était : 22,00€.Le prix actuel est : 16,50€.

Poésie contemporaine, percutante et engagée, mais infiltrée de douceur. La poétesse explore des zones urbaines, rurales, enfouies dans l’ombre, la banalité du quotidien et sa propre mélancolie. Grâce à la poésie, tout prend de l’ampleur, des couleurs par des vers travaillés comme des diamants, mais très accessibles.

Dominique Poupard-Budak est une poétesse et militante de gauche, née à Thouars (79), issue d’une famille globalement modeste. Membre de l’UEC à l’université de lettres de Poitiers, élue dans l’opposition de gauche à la mairie de Cholet, en 2008 et co-fondatrice du festival de la BD engagée, elle se relance dans l’écriture poétique en 2007, devient double lauréate du concours international de poésie La Différence, en 2021 et 2022. En 2026, suite à un contrat d’édition avec les éditions Cap de l’Étang, elle publie son recueil : En périphérie.

Léa Henry est une illustratrice ligérienne. Après un master recherche en Arts Plastiques, elle a enseigné à l’Université d’Angers (UCO) puis a travaillé au Lieu Unique à Nantes (scène nationale) autour d’un projet lié aux livres et aux pratiques artistiques amateurs. Aujourd’hui elle occupe un atelier à Angers, ville de l’Apocalypse.

Description

Le titre éponyme : En périphérie exprime le sentiment personnel de cette poétesse, venue de zones rurales, urbaines, sociales enfouies dans l’ombre. Cette poésie explore ces univers et permet de les illuminer.

C’est une poésie contemporaine, percutante et engagée, mais infiltrée de douceur et qui révèle l’essence humaine loin des préjugés et des puissants ce que Christina Goh (Chanteuse de blues internationale et autrice de la préface) a défini comme « une sereine audace ».

Le fond mélancolique de l’autrice à l’image du blues parcourt les strophes, se diffuse et se transforme en métaphores. De nombreux liens sont créés avec des milieux artistiques : la musique (Le Saz), la danse, la peinture (l’importance des couleurs dans ces poèmes) et le graphisme de Léa Henry.

À travers tous les poèmes, est présente la nature qui est décrite comme menacée par la bêtise humaine, mais qui nous permet malgré tout d’accéder à la beauté et de nous apporter du réconfort.

Les vers sont façonnés comme des diamants avec un vocabulaire particulièrement moderne, des mots précis et peu de concessions, ce qui provoque un sentiment de surprise et une émotion chez la lectrice ou le lecteur. Chaque poème est très vertical, limpide, fluide et certains peuvent ressembler à des haïkus prolongés en défi avec la page blanche.

Même la banalité du quotidien que nous partageons tous est embrassée, cernée, relatée avec bienveillance et décrite à travers ces textes comme un événement rare et transformé par le regard poétique.

Double lauréate internationale et multiprimée, cette autrice ayant obtenu un prix de poésie à 15 ans et laissé cet aspect de sa personnalité une bonne partie de sa vie, a pu exprimer ses qualités poétiques suite à une rencontre avec un poète restaurateur kurde avec qui elle a fait un spectacle de poésie et de musique. Sa voix qui s’inscrit dans un créneau entre la poésie engagée et la complexité de la vie humaine a retenti et a fait écho à de nombreux esprits, ce qui explique l’importance des prix obtenus.

Le monde de la poésie est souvent considéré comme restreint, mais cette œuvre permet de découvrir un univers unique et universel, ce qui donne une autre dimension à la poésie.

Dominique Poupard-Budak

Née en 1959 à Thouars (79, Deux-Sèvres) d’un père revenant de la guerre d’Algérie atteint d’un grave syndrome post-traumatique, technicien PTT et d’une mère infirmière. Mon père était fils d’un journalier agricole et ma mère, fille biologique d’un militaire de passage à Saint-Maixent-l’École (elle l’a appris à l’âge de 60 ans) et fut élevée par un père adoptif maçon et une mère, couturière. Ils sont nés tous les deux dans un petit village près de la ville de Saint-Maixent-l’École (79, sud Deux-Sèvres).

J’ai été scolarisée à Thouars (79) dans une école primaire catholique : école Jeanne d’Arc et ensuite au collège et lycée Saint-Charles. À 15 ans, j’ai obtenu un prix de poésie : le Prix de la Rose d’or, à Doué-La Fontaine (49).

Suite aux conseils d’une professeure de français, j’ai fait des études littéraires à l’université de Poitiers (86) et j’ai fini à Bordeaux où j’ai obtenu une maîtrise de Lettres et commencé un DEA Lettres-Philosophie. J’ai été mariée en 1984 avec un compagnon d’université, ai eu deux enfants (deux filles) et ai divorcé en 1992. Pendant mes études, j’étais surveillante dans un collège et investie en politique (membre de l’U.E.C). Après mon divorce en 1992, j’ai été nommée comme professeure de français dans un collège public, à Cholet (49). J’ai travaillé pendant 30 ans dans ce collège et élevé seule mes enfants.

En 2007, j’ai créé avec un ami le festival de la BD engagée. Nous préparons la 19e édition. En 2008, j’ai été élue dans le groupe d’opposition de gauche, à la mairie de Cholet (49). Cette année-là, j’ai aussi rencontré un ami kurde de Turquie, restaurateur et poète. Nous avons monté un spectacle de poésie et de musique avec un de ses cousins, chanteur et musicien de Saz qui est devenu mon deuxième mari (Ali Budak). Dans ce spectacle, je disais les poèmes de mon ami et j’en ai écrit un seul : « Les yeux noirs de l’exil », qui par la suite a obtenu le 1er prix Max Rouquette. Cette expérience m’a redonné le goût de la poésie. À partir de ce spectacle, nous avons aussi fait un CD : Déchirures millénaires.

À partir de 2021, j’ai voulu savoir si mes poèmes pouvaient intéresser les membres d’un jury dans un concours. Ce fut le cas, puisque j’ai obtenu deux prix internationaux, en 2021 et 2022 ainsi que d’autres prix et sélections.

Lea Henry

Présentation de l’auteur (d’une demi-page à 2 pages word)

Ce texte servira à la communication et sera la page au sujet de l’auteur du livre  Née en 1991 à Chênehutte d’un père artiste et d’une mère sage-femme, j’ai grandi aux côtés de mes deux grandes sœurs dans une maison avec un jardin s’ouvrant sur la forêt.

Accompagnée d’une multitude d’animaux, dont une chèvre chère à mon cœur et de poules avec lesquelles je passais le plus clair de mon temps, j’ai développé une relation d’amitié intense avec les espèces compagnes.

Deux femmes du village ont marqué mon enfance : une voisine défenderesse du vivant qui m’a appris à prendre soin de chaque vie animale, et une taxidermiste qui m’a initiée à regarder la mort avec simplicité.

Végétarienne depuis mes 15 ans et petite-fille d’un chasseur assidu, c’est seulement à mon adolescence que j’ai posé des mots sur mon rapport au monde sauvage, jusqu’alors j’y faisais corps uniquement par l’expérience.

J’ai passé un baccalauréat dans un lycée agricole avec l’idée de devenir paysagiste, mais c’est finalement à la faculté de l’université de Rennes 2 puis de Bordeaux Montaigne que j’ai terminé mes études supérieures avec un Master Recherche en Art Plastiques.

En 2015 je me suis installée à Nantes où j’ai passé pas moins de dix ans, oscillant entre des engagements associatifs et collectifs artistiques, des missions de médiation culturelle et le développement de ma pratique du dessin.

De 2019 à 2021, j’ai enseigné à l’UCO d’Angers auprès des licences arts-plastiques tout en commençant à travailler pour la scène nationale du Lieu Unique à Nantes où j’étais en charge du développement d’un projet autour du livre et des pratiques artistiques amateurs. J’ai signé pour quatre ans avec cette structure qui m’a permis d’explorer de nouvelles formes de médiation par la transmission du geste et de me mettre en lien avec une quantité d’artistes et d’artisan.es du territoire.

En 2025, je me suis installée à Angers où je vis actuellement pour m’adonner entièrement à la pratique artistique dans un atelier partagé avec d’autres auteurs qui me soutiennent au quotidien. Régulièrement je dessine pour des événements liés au monde viticole et pour des restaurateurs amis qui m’entourent depuis mon arrivée dans cette ville, et c’est par leur présence et leur générosité que je renoue avec la petite fille qui aimait observer le monde palpiter.

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “En périphérie de Dominique Poupard-Budak, illustration de Léa Henry”