Description
Les années passent, s’effacent mais les expériences douloureuses piquent et persistent, ne cessant de revendiquer leur transmission. Aux origines ? Un internement pendant plus d’une dizaine d’années dès l’adolescence. Une fois sortie à vingt-six ans, reprise d’études jusqu’à l’obtention d’un poste de maître de Conférences. En quête de transmission ? La réponse : rupture et retour dans l’enfermement. L’internement, pour une première fois volontaire, questionne, critique, et émerveille, par la création de mots et d’images. Malgré la perpétuelle perte de sens, la poésie et la peinture ont toujours été là : salvatrices, infernales, et vitales !
Maux et Mirages est un recueil de poésie en prose et de peintures, susceptible d’émouvoir les lecteurs qui cherchent à ressentir et traverser un monde perçu comme instable. À travers vingt-sept poèmes et seize peintures acryliques, l’ouvrage propose une immersion au centre des émotions. Structuré en trois mouvements, il invite à une exploration des peurs universelles, à travers une phase plus introspective, jusqu’à une ouverture lumineuse.
Où trouver refuge ? Le chaos s’interpose au quotidien, gonflé par les peurs et la violence. Terreur à l’asile explore les douleurs universelles, exacerbées ou tempérées par l’isolement.
Comment accepter les terreurs intimes, sociales, et archaïques ? En transit pour s’accrocher aux lueurs d’espoir, en toutes saisons.
Pourquoi questionner le sens et le réel ? Fièvre de lumière ouvre un horizon surréaliste, entre nature et spiritualité. En révolte contre la rationalité du monde ! Les expériences libèrent ainsi la magie de l’instant.
« J’ai eu un grand frisson. Si je fais par le mystère de mes couleurs partager ce frisson aux autres, n’auront-ils pas un sens de l’universel plus obsédant peut-être, mais combien plus fécond et plus délicieux ? » Ces Propos de Cézanne sur la peinture proposent un éclairage sur l’intention de frisson, d’émotion et de sensation recherchés. En images : neuf arbres de vie, deux compositions de fleurs en mandala et bouquet, ainsi que cinq scènes oniriques autour d’un oiseau passeur de magie, un ballet marin, un mage, un être hybride, et un poisson volant. La revendication est celle d’une création plurielle, tissant une poésie incarnée, sombre et lumineuse, mise en relief par des peintures d’arbres, de fleurs, et de personnages magiques ; collage végétal, papier, et peinture acrylique sur toile. Un espace-temps pour vous inviter à une lecture intime et universelle.




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